[CLUB] - STADE DE REIMS

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babar051
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Message non lu par babar051 » 10 févr. 2017 19:49

Hamari Traoré : « On est tourné vers Sochaux »
Avec le sourire qui l’escorte en quasi-permanence, le latéral Hamari Traoré est revenu, en conférence de presse, sur la rencontre du Gazélec et son état de forme après une CAN disputée sous les couleurs du Mali.

Hamari, c’est le troisième match en une semaine et vous avez enchaîné deux matchs nuls. Est-ce qu’il y a une forme de pression de résultat ?
« Non, il n’y a pas de pression. On est tranquille, on travaille dans la sérénité. Même si on aurait aimé prendre trois points à Ajaccio, on va oublier ce match et les faits de jeu contraires. On est tourné vers Sochaux pour le match de samedi avec une seule ambition, faire le plein avec les trois points. »

Qu’est ce qui a manqué à Ajaccio ?
« Je ne sais pas… La fin de match était un petit peu difficile pour nous. On a trop reculé. On ne va pas se concentrer sur l’arbitre mais il ne nous a pas aidés. C’est clair qu’on aurait dû prendre trois points, on aurait dû marquer deux buts supplémentaires, l’un en première et l’autre en deuxième, mais ça c’est le travail de toute une équipe. Désormais, il faut regarder nos erreurs pour les régler avec ce match de samedi. »

Samedi, c’est victoire obligatoire ?
« Si tu veux monter, il faut prendre les points, surtout à domicile. On a fait une très bonne phase aller, on a fait le plein à domicile, maintenant on sait tous qu’il faudrait reproduire ce parcours. »

« J’aime apprendre, enchaîner les matchs c’est bien pour moi. J’oublie le côté fatigue »

Tu as évolué latéral gauche à Ajaccio. Es-tu à l’aise à ce poste ?
« C’était le même débat avec la sélection du Mali. Je suis à l’écoute du coach, à la disposition de l’équipe. Le plus important c’est le collectif, mon cas vient après. Si on gagne et que je suis à gauche ou même dans les buts, ça me va très bien (rires) ! À chaque fois que je joue, je donne le maximum pour l’équipe, peu importe le poste. Peut-être que je peux apporter plus à droite, et à gauche, comme je suis assez polyvalent, j’essaie de dépanner quand on fait appel à moi. »

Tu es parfois aligné milieu offensif droit aussi. Tu aimes aller vers l’avant…
« C’est mon jeu. Pour avoir des points, pour gagner, il faut jouer vers l’avant, il faut faire mal à l’adversaire ! »

Dans quel état de forme es-tu? Ressens-tu de la fatigue après la CAN ?
« Non, sincèrement je me sens bien. Physiquement je suis bien, d’ailleurs je cours beaucoup sur le terrain, je le vois avec les données GPS. C’est bien pour moi parce que je suis jeune, j’ai 25 ans, j’enchaîne les matchs. Je prends de l’expérience, dans quelques années je serai peut-être un cadre mais pour l’instant je fais match par match. J’aime apprendre, enchaîner les matchs c’est bien pour moi. J’oublie le côté fatigue, j’essaie de me dépasser et de toujours faire mieux. »

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Message non lu par babar051 » 16 févr. 2017 12:32

Anthony Weber : « Persuadé que ces deux matchs vont conditionner le reste de la saison »
Des paroles en attendant des actes ? C’est un Anthony Weber sincère et particulièrement déterminé qui s’est présenté devant la presse. S’il reconnait les pâles prestations stadistes du moment, le capitaine du Stade de Reims le rappelle : rien n’est joué dans ce championnat.

Anthony, quel est l’état d’esprit du groupe cette semaine ?
« On a parlé un petit peu entre nous bien évidemment parce qu’on ne peut pas rester comme ça. On est déçu des résultats des quatre matchs qui viennent de s’enchaîner rapidement. On aurait aimé avoir plus de points, notamment à domicile où l’on était plus souverain en début de saison. On a réglé quelques petits détails entre nous. Maintenant l’état d’esprit est partagé par tout le monde : on se doit une revanche, à nous, nos supporters, au club. Comme on l’a annoncé dès le départ, l’ambition c’est d’être en haut. Aujourd’hui, beaucoup de personnes doutent de nous, de notre capacité à réagir et disent qu’on est fini alors qu’on reste dans course. On est à 6 points du leader qu’on va recevoir dans deux semaines. Mais pour pouvoir prétendre à recoller au groupe de tête, il va falloir se donner une chance en allant gagner à Clermont. »

Qu’est ce qui fait défaut actuellement ? De la concentration ? Du réalisme ?
« De la concentration, peut-être. Sur le but samedi, j’en manque cruellement… Au-delà de ça, je pense que mentalement il faut qu’on soit plus préparé à jouer ce genre de matchs. On entend qu’on est une équipe qui ne joue pas très bien au ballon, c’est vrai que cela arrive sur certains matchs mais la Ligue 2 c’est aussi et avant tout un combat. À partir du moment où on ne répond pas sur ce plan-là, c’est difficile ensuite d’exister dans le jeu… Certes on a une grosse marge de progression, après je pense qu’il va falloir s’appuyer sur la deuxième mi-temps contre Sochaux au cours de laquelle il y a eu le jeu, l’état d’esprit. Il a juste manqué le ou les buts qui auraient permis de gagner la rencontre. On est capable de reproduire ce niveau de jeu mais il faut qu’on en soit pleinement convaincu. »

« Quand je nous vois au quotidiennement, je sais qu’on est capable de faire de très belles choses »

Sur la pelouse du Red Star, les vertus de combat étaient là…
« Oui, c’est vrai. On s’était dit qu’on enclenchait bien notre série de 4 matchs, au final ce n’a pas été le cas. Par la suite, on s’est fait un petit peu voler contre le Gazelec mais on ne va pas revenir là-dessus. Il faut que mentalement on soit prêt parce que cette fin de saison ne va se jouer que sur le mental. Je pense que les qualités on les a, quoi qu’en disent certains. Quand je nous vois au quotidiennement, je sais qu’on est capable de faire de très belles choses, maintenant il n’y a plus qu’à le prouver sur les 13 dernières journées. Essayer de fermer quelques bouches et montrer qu’on est cette équipe qui mérite la Ligue 1 à l’issue de la saison. »

Tu as connu beaucoup de situations et de groupes, sens-tu celui-ci capable de pouvoir surmonter cette situation ?
« Bien sûr. On est apte à répondre. C’est bien beau de le dire devant des micros, des caméras. On doit désormais se bouger les fesses et aller le prouver contre Clermont et pour le reste de la saison. L’ambition première, elle est présente dans toutes les têtes, des plus jeunes comme des plus anciens, c’est de réparer l’erreur de l’année dernière et de remettre le club là où il doit être, c’est-à-dire en Ligue1. On a eu une mauvaise passe. Maintenant, parler c’est bien mais il n’y aura que les actes le week-end qui feront la différence. »

« On est apte à répondre. C’est bien beau de le dire devant des micros, des caméras. On doit désormais se bouger les fesses et aller le prouver contre Clermont et pour le reste de la saison. »

Clermont et Brest, ce sont deux rencontres déjà décisives ?
« Décisif, oui et non. Si contreperformance il y avait, on ne serait peut-être pas condamné, en fonction des autres résultats. Mais je pense que ce serait compliqué d’enchaîner sur le reste de la saison… Je suis persuadé que ces deux matchs vont conditionner le reste de la saison. On a parlé, maintenant il faut agir et vouloir rendre fier nos supporters sur le terrain. Moi qui lis pas mal de choses, on les sens très frustrés. Nous aussi on l’est. À nous de les faire mentir et de leur faire plaisir. »

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Message non lu par babar051 » 16 févr. 2017 18:41

CF63-SDR : le groupe rémois
À vingt-quatre heures du coup d’envoi de Clermont Foot 63-Stade de Reims, Michel Der Zakarian a convoqué un groupe de 17 joueurs dans l’attente du verdict (ce soir) de la commission de discipline quant à la sanction de Jaba Kankava à Ajaccio. Si Ibrahima Baldé est de retour, Grejohn Kyei, Johann Carrasso et Edouard Mendy pointent à l’infirmerie.

Le groupe
Gardiens : LEMAITRE Nicolas, LOUCHET Jean.
Défenseurs : AMIOT Grégoire, BOUHOURS Samuel, JEANVIER Julian, METANIRE Romain, WEBER Anthony.
Milieux : KANKAVA Jaba, BERTHIER Grégory, DA CRUZ Danilson, DEVAUX Antoine, RODRIGUEZ Hugo, RIGONATO Diego.
Attaquants : BALDE Ibrahima, CHARBONNIER Gaëtan, CHAVARRIA Pablo, OUDIN Rémi.

Infirmerie
BULOT Frédéric (genou), CARRASSO Johann (adducteur), MENDY Edouard (quadriceps).

Absents
TRAORE Hamari (suspendu), FORTES Odaïr (choix), MFULU Omenuke (choix), NDOM Aly (choix), TURAN Atila (choix), PEUGET Alexi (reprise).

Clermont Foot – Stade de Reims
Domino’s Ligue 2 – 26ème journée.
Stade Gabriel Montpied
Vendredi 17 février 2017 à 20h.

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Message non lu par babar051 » 26 févr. 2017 23:32

SDR-SB29 : le groupe rémois
Veille de choc à Delaune ! Pour la venue du leader du championnat, le Stade Brestois 29, Michel Der Zakarian a retenu 17 joueurs. Touché aux adducteurs, Johann Carrasso est de retour, tout comme Hamari Traoré qui a purgé son match de suspension.

Le groupe
Gardiens : CARRASSO Johann, LEMAITRE Nicolas.
Défenseurs : BOUHOURS Samuel, JEANVIER Julian, METANIRE Romain, TRAORE Hamari, WEBER Anthony.
Milieux : KANKAVA Jaba, BERTHIER Grégory, DA CRUZ Danilson, DEVAUX Antoine, RIGONATO Diego.
Attaquants : BALDE Ibrahima, CHARBONNIER Gaëtan, CHAVARRIA Pablo, OUDIN Rémi, KYEI Grejohn.

Infirmerie
BULOT Frédéric (genou), MENDY Edouard (quadriceps).

Absents
AMIOT Grégoire (choix), FORTES Odaïr (choix), MFULU Omenuke (choix), NDOM Aly (choix), PEUGET Alexi (choix), RODRIGUEZ Hugo (choix), TURAN Atila (choix).

Stade de Reims-Stade Brestois 29
Domino’s Ligue 2 – 28ème journée.
Stade Auguste Delaune
Lundi 27 février 2017 à 20h45.

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Message non lu par babar051 » 30 avr. 2017 11:35

CNFC-SDR (0-3) : le SDR a de l’honneur !
Rarement inquiété face à des Niortais pris à la gorge, le Stade de Reims a rempli sa partie du contrat : 0-3. Un match maîtrisé, une victoire méritée, et les Rémois relèvent la tête. C’est cette force de caractère et cette ambition qu’il faudra conserver pour les trois dernières rencontres de la fin de saison.

Le onze aligné par Michel Der Zakarian, suspendu et présent dans les tribunes, compte de nombreux changements et enregistre notamment le retour de blessure de Samuel Bouhours. Disposés à nouveau en 4-4-2, les joueurs du Stade de Reims entament ce match par le bon bout, conscients de la nécessité de le jouer à fond. Après 5 minutes de jeu, les Rouge et Blanc se distinguent sur une jolie action collective. Grégory Berthier sert Pablo Chavarria d’un extérieur du pied dans la surface. Ce dernier remise instantanément, à l’aveugle, pour Diego, devancé au second poteau par Bena. Le début de match est appliqué, à l’image de Rémi Oudin qui récupère un ballon dans la moitié de terrain adverse. Le numéro 24 formé au club lance Diego, stoppé irrégulièrement par Choplin. Le pénalty est sifflé, puis transformé par Pablo Chavarria, sa 7e réalisation de la saison (12e). L’attaquant argentin rompt ainsi la malédiction des penaltys rémois, alléluia !

Devant au score, les Marnais laissent davantage le ballon à leurs adversaires sans pour autant être réellement mis en danger. Rigoureux, les coéquipiers d’Anthony Weber, impérial pour sa 200eme sous le maillot rouge et blanc, ne laissent pas les locaux s’approcher, et la première occasion concédée est une frappe aux 25 mètres de Dembélé (25e). Si ce sont les Chamois qui mettent progressivement le pied sur le ballon, les opportunités les plus dangereuses sont Champenoises. Rémi Oudin, opportuniste sur une touche de Diego, manque un face-à-face (28e). Puis, sur un nouveau mouvement collectif, Rémi Oudin, encore lui, se défait de plusieurs joueurs et s’appuie sur Grégory Berthier. Ce dernier remise sur Denilson Da Cruz dont la frappe de l’extérieur fuit le cadre (38e). Ce n’est que partie remise. A la 39e, « Dany » est à la réception d’un coup-franc lointain de Diego et inscrit son premier but de la saison d’une jolie tête piquée. Le break est fait. Et voilà les Rémois avec deux buts d’avance à la pause.

Danilson Da Cruz pour le doublé !
Si le scénario de Laval contraint les suiveurs du SDR à ne pas s’emballer, l’entame de seconde mi-temps ne laisse pas la place au doute : les Rémois veulent gagner. Rémi Oudin délivre une formidable transversale pour Diego, qui fixe son vis-à-vis et centre dans la boîte. Danilson Da Cruz arrive lancé et profite d’un petit cafouillage pour inscrire un doublé et porter le score à 0-3 ! Le SDR se met à l’abri au meilleur des moments et peut maintenant voir venir ses adversaires. Le match prend alors une tournure complètement différente avec une équipe deux-sévrienne qui tente de réagir. Mais les Rouge et Blanc ont décidé de ne rien lâcher à l’image de ce tacle rageur de Grégoire Amiot (61e). Mieux, ce sont eux qui se procurent les situations les plus dangereuses, entre un nouveau face-à-face de Rémi Oudin (61e), une frappe trop croisée de Pablo Chavarria (63e), ou une reprise de volée lointaine de Danilson Da Cruz (68e), proche de s’offrir un triplé.

Dans le sillage d’un Danilson Da Cruz omniprésent aussi bien à la récupération qu’à la finition, les Rémois filent vers une victoire probante. Et quand ce n’est pas l’arrière-garde défensive qui se distingue, c’est Edouard Mendy qui s’illustre. D’abord avec une parade main opposée sur une tête de Lamkel Ze (77e), puis sur une demi-volée de Lebeau (81e). Cette fin de match est contrôlée et permet aux Stadistes de bien utiliser le ballon. C’est dans ce contexte que Virgile Piechocki effectue ses débuts sous le maillot de l’équipe fanion (83e), s’offrant même un premier raid dans le camp adverse en Domino’s Ligue 2. La fin de match est sifflée sur ce score sans appel. Avec cette victoire, la plus large à l’extérieur de la saison, le Stade de Reims se ressaisit et redore son blason. Place désormais à la réception vendredi prochain d’une équipe d’Orléans décomplexée, victorieuse 4-0 du Red Star ce soir et qui viendra à Delaune avec la farouche volonté de s’y imposer.

Chamois Niortais-Stade de Reims (0-3)
Buts. SDR : Chavarria (12e), Da Cruz (39e, 49e)
Affluence : 4123 spectateurs. Mi-temps: (0-2)
Arbitrage : Stéphane Jochem
Cartons jaunes : CNFC : Grange (39e), Bena (83e) SDR : Bouhours (44e)
Le onze de départ niortais : Allagbe – Choplin, Bena, Bronn, Sambia – Dembelé, Roye, Daubin (Lebeau, 68e) – Grange (Lamkel Ze, 73e), Dona Ndoh, Rocheteau (Dabasse, 73e)
Le onze de départ rémois : Mendy – Traoré, Weber (c), Amiot, Bouhours (Devaux, 65e)– Berthier (Métanire, 64e), Da Cruz, Rodriguez, Rigonato – Chavarria, Oudin (Piechocki, 79e)

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Message non lu par babar051 » 16 mai 2017 18:08

Stade de Reims | David Guion en marche pour remplacer Michel Der Zakarian
Alors que l'officialisation du départ de l'entraineur rémois à Montpellier devrait intervenir le week-end prochain, le club s'active pour lui trouver un remplaçant. Le directeur du centre de formation est en bonne place pour lui succéder.

Comme France Bleu Champagne-Ardenne le révélait le 23 avril dernier, Michel Der Zakarian, va quitter le Stade de Reims pour rejoindre le club de Ligue 1 de Montpellier-Hérault. L'entraîneur rémois est tombé d'accord pour un contrat de 3 ans en faveur du club Héraultais dans lequel il a déjà été entraîneur de l'équipe réserve (1999-2000 et 2001-2006) mais aussi joueur entre 1988 et 1997. Michel Der Zakarian est toujours engagé contractuellement pour une saison, aussi, le club Héraultais dirigé par la famille Nicollin a pris contact avec le Stade de Reims pour manifester son intérêt et entamer une négociation. Mais les différentes parties ont convenu de ne pas se hater, partant du principe que les championnats de Ligue 1 et Ligue 2 n'étaient pas encore terminés. Si Montpellier sera en déplacement à Angers samedi dans un match sans enjeu, le Stade de Reims aura un rôle d'arbitre à jouer dans sa rencontre face à Amiens ce vendredi, les Picards jouant leur accession en Ligue 1 en cas de victoire face aux Rémois. Mardi matin, l'entraîneur rémois a annoncé à ses joueurs et à son staff que son départ était envisagé afin de ne pas entretenir le trouble sur son avenir mais il leur a demandé de rester concentré sur ce match face à Amiens.


Début des négociations ce week-end

A partir de samedi donc, les négociations pourront débuter. Le Stade de Reims ne s'opposera pas au départ de Michel Der Zakarian, répondant ainsi à sa volonté. Mais cela ne se fera pas gratuitement. Une négociation va s'engager pour la rupture du contrat. La somme de 250 000 euros à payer par le club Héraultais (et annoncée ici ou là) est farfelue. Aucun montant n'a encore été évoqué. En mai 2014, Hubert Fournier, à qui il restait deux années de contrat, avait été courtisé par l'Olympique Lyonnais. Les deux clubs avaient alors négocié une somme mais surtout le départ de Michel Audrain, l'adjoint d'Hubert Fournier, qui avait accompagné l'entraîneur rémois à Lyon. Cela pourrait s'articuler selon le même montage même si l'avenir des deux adjoints, Franck Rizzeto et Jérôme Monnier, n'est pas tranché. Sachant enfin que Montpellier aura également son mot à dire sur un tel montage.

David Guion, le changement dans la continuité

Ce départ officialisé le week-end prochain, il s'agira de trouver un remplaçant à Michel Der Zakarian. Les "fuites" autour de son départ ont évidemment attisé l'intérêt des agents qui ont déjà proposé des noms aux dirigeants rémois. Mais ces derniers pourraient ne pas aller chercher bien loin pour trouver un nouvel entraîneur. Le directeur du centre de formation, David GUION (49 ans) est une piste très sérieuse. Il présente toutes les garanties et son profil pourrait satisfaire les dirigeants rémois pour mener un projet de construction à moyen terme. Ancien entraîneur de Chambéry (CFA 2, entre 2010 et 2011) puis de Cannes (2011-2012) David Guion est arrivé au club en 2012. Avec un bilan spectaculaire : une finale de la Coupe Gambardella au Stade de France en 2014 (perdue 2 à 0 face à Auxerre), un titre de champion de France U19 en 2015 (une catégorie U19 entraînée par Franck Chalençon) et aussi, une accession de l'équipe réserve de Division Honneur jusqu'en CFA (l'équivalent du 4e echelon du football français). Il a également assuré l'intérim de l'équipe de Ligue 1 en perdition la saison dernière en succédant à Olivier GUEGAN à trois matches de la fin. Il est évidemment très difficile à juger sur cette courte expérience, même si on retiendra le dernier succès en Ligue 1 du Stade de Reims face à Lyon (4 à 1).

Aucun choix avant la semaine prochaine

David Guion présente un profil intéressant dans la mesure où il connaît parfaitement les jeunes joueurs du club qu'il a formé (Rémi Oudin, Grejohn Kyei, Jordy Siebatcheu, Virgile Piechocky, Lenny Vallier, Nicolas Lemaître). Il a aussi montré des assurances sur sa capacité à encadrer les joueurs plus expérimentés comme il l'a fait par exemple avec Gaëtan Charbonnier, Atila Turan ou Gregory Bourillon lorsque ces derniers ont évolué en réserve car plus retenus dans le groupe de l'équipe première. Rien ne devrait donc bouger d'ici ce week-end en attendant l'annonce officielle du départ de Michel Der Zakarian. D'autres pistes pourraient également être étudiées. Mais si le consensus se fait autour de David Guion, alors les choses pourrait s'accélérer avec la nomination du nouvel entraîneur dès la semaine prochaine.

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Message non lu par babar051 » 21 mai 2017 12:11

Jean-Pierre Caillot : « Le Stade de Reims doit se remettre en question »
Le président du club rémois nous a accordé une longue interview dans son bureau au centre de vie de Blériot. Il fait le bilan de la saison passée et dresse les contours de la prochaine. Il évoque l’échec sportif, Michel Der Zakarian, le prochain entraîneur, les nouvelles ambitions et les supporters.

Le bilan de la saison

La question est un peu la même que l’année dernière à la même époque : comment en est-on arrivé là ?

Effectivement, quand on se replace une année en arrière, où à 10 minutes près on peut se maintenir en Ligue 1, où on conserve un effectif de qualité, où rapidement on enclenche une nouvelle dynamique, où on a la chance d’embaucher l’entraîneur que l’on a ciblé dont le charisme est reconnu par beaucoup, on se dit que l’on peut légitimement avoir les ambitions de remonter en Ligue 1, et de ne pas se cacher. On sait aussi la pression que cela peut mettre sur un groupe et on l’a bien vu, les deux équipes qui montent cette saison en Ligue 1 sont deux équipes qui arrivent de National et qui tout au long de la saison ont parlé de maintien, et qui à l’arrivée font beaucoup mieux, bravo à elles d’ailleurs. En ce qui nous concerne, je pense qu’il aurait été mal compris par l’environnement, par le coach qui est arrivé et par les joueurs que nous avons recrutés, d’avoir un autre message que celui que nous avons lancé à savoir un message fédérateur avec des objectifs définis. On peut faire le parallèle avec la saison où l’on monte en 2012, où après une saison compliquée en 2010-2011, on avait annoncé le maintien, et on avait eu un coup de moins bien car lorsque l’on avait acquis ce maintien, les joueurs m’avaient dit que cela avait été compliqué se redonner un deuxième objectif. On a donc pensé qu’il était mieux d’être clair dès le départ. Après comment en est-on arrivé là ? On pourrait évidemment se retrancher derrière ce qui doit être le record de barres et de poteaux touchés dans une saison en Europe (26 fois sur la saison) ou encore derrière le nombre de penalties manqués, mais dans le sport de haut-niveau, il n’y a qu’une seule vérité, c’est la gagne et force est de constater que l’on n’a pas atteint l’objectif, plus pour des raisons mentales que par la qualité de l’effectif et des infrastructures.

A quel moment avez-vous senti que la saison basculait du mauvais côté ?

Alors c’est très bizarre, mais lors de cette première partie de saison, jusqu’à Noël, où on finit à la trêve en étant 2e du championnat, il y avait malgré tout un drôle de sentiment. On avait les points, mais on s’était fait souvent rejoindre en ayant mené au score ce qui n’est jamais un signe positif pour une équipe qui veut monter. Les victoires à domicile sur cette première partie saison n’étaient pas toujours acquises avec la manière et dans le jeu. On ne peut pas dire que l’on dominait notre sujet. A ce moment-là, j’ai pensé que quand on serait bien rodé et que tout le monde serait en harmonie, on ferait une deuxième partie de saison bien différente. C’est vrai parce qu’en terme de jeu, c’était beaucoup plus agréable que la première partie de saison, mais en terme de points, on n’y est pas arrivé. Et malgré tout, on s’est aperçu dans ce championnat que toutes les équipes se tenaient tellement, que l’on est resté dans le coup. Mais où je pense que le ressort s’est cassé, c’est lorsque l’on manque ce penalty contre Strasbourg en fin de match. Et cela a été une erreur car on a vu qu’il aurait fallu y croire jusqu’au bout puisque le dénouement de ce championnat s’est joué à la 95e minute pour Amiens. Mais il s’est passé quelque chose ce jour-là et on l’a vu la semaine suivante à Laval où les joueurs ont le match en main avant de s’effondrer mentalement. Et c’est surement là qu’il aurait fallu faire quelque chose…

Mais à Laval, tout le monde a abdiqué… Après le match, vous-même mais aussi l’entraîneur affirmaient que c’était fini pour la montée alors qu’il restait 5 matches à disputer. Comme vous l’avez-dit, ce championnat s’est joué à la 95e minute, n’y-a-t-il pas eu une erreur de communication ce soir-là à Laval ?

Oui d’ailleurs il faut reconnaître que ce soir-là, seul Didier Perrin n’a pas compris que l’on ait déclaré que l’on y arriverait pas… Mais à partir du moment où le coach et le président le disent… Mais oui avec le recul, c’était une erreur de communication. C’est le principe de la communication, si on ne dit rien, on te fait dire tout, si tu dis rien, cela peut être mal compris. Et il y a parfois des choses maladroites qui sont dites à chaud. Mais sincèrement, si après avoir pris 5 à 2 chez une équipe qui n’avait quasiment jamais gagné chez elle, on avait dit « tout va bien, on va y arriver », on nous aurait pris pour des fous. Mais bon cette communication est un élément dont il faut s’enrichir pour la saison prochaine. Mais encore une fois, le mental est essentiel, et ce soir-là j’avais senti une équipe qui mentalement, était usée.

Et pourquoi était-elle usée ? Il y a eu des problèmes dans le vestiaire avec l’entraîneur ou d’autres personnes ? Michel Der Zakarian a d’ailleurs souvent répété qu’il avait trouvé une équipe encore traumatisée par la descente en Ligue 2…

C’est sa vision. Je pense encore une fois que - malgré tout ce qui n’a pas fonctionné - si on avait inscrit le penalty face à Strasbourg à la dernière minute, on ne serait pas en train d’analyser ce genre de chose. C’est facile de tirer des enseignements aussi clairs et aussi directs. Je veux bien entendre que des garçons présents la saison d’avant aient eu un peu de mal à se mettre en route. Je pense à Grejohn Kyei, Jaba Kankva ou Antoine Conte qui avaient dit ouvertement qu’ils voulaient partir l’été dernier mais que l’on n’avait pas souhaité transférer. Que pour eux ce soit plus difficile pourquoi pas, mais les autres, au contraire, étaient plutôt revanchards et on l’a vu sur les premiers matchs. Après, on avait aussi fait en sorte de recruter des joueurs aguerris à la Ligue 2, qui étaient capitaines dans leurs équipes comme Pablo Chavarria et Danilson Da Cruz, et qui savaient ce qu’étaient les matches de Ligue 2 et savaient aussi aller se battre sur des pelouses difficiles de ce championnat.

Non. Michel Der Zakarian a souhaité rejoindre un autre club. Par éthique et déontologie même si on a accepté son départ, il était convenu de parler des conditions matérielles de son transfert après la fin des championnats de Ligue 1 et Ligue 2. C’est-à-dire que dans les heures qui viennent, j’aurai au téléphone Laurent Nicollin (le vice-président de Montpellier) pour acter le fait qu’il pourra rejoindre le club de Montpellier-Hérault.

Comment sera négocié son départ ?

Il y aura une négociation mais dans la mesure où tout le monde est d’accord à savoir le club de Montpellier, Michel Der Zakarian et nous, ce n’est pas la négociation la plus difficile que l’on aura à mener cet été.

Qu’en est-il de son adjoint, Franck Rizzetto ?

Lorsque j’avais mené la négociation avec l’Olympique Lyonnais pour permettre à Hubert Fournier de rejoindre le club, j’avais exigé que l’on traite le dossier de l’adjoint Michel Audrain dans la même négociation. Là, ce sera la même chose. Franck Rizzetto va rejoindre le club de Montpellier, à priori, en tout cas il ne sera plus au Stade de Reims l’année prochaine.

Et le reste du staff ?

Jérôme Monnier (le deuxième adjoint) et Sébastien Hamel (l’entraîneur des gardiens) sont des serviteurs de l’institution. Après le nouvel entraîneur choisira son staff. Mais il y a suffisamment de postes à la formation ou à la préformation pour leur proposer de nouveaux challenges. Ils ne seront pas licenciés. Et même mieux que çà : Sébastien Hammel n’a aujourd’hui plus de contrat mais il y a la parole des hommes avant le contrat et il restera au club s’il le souhaite bien sûr. Par contre à l’heure où l’on parle, leur poste n’est pas défini et il faut regarder les choses en face : on est sur plusieurs échecs sportifs consécutifs, et pour repartir il ne suffit pas de changer un entraîneur et un adjoint. A un moment, il faut envoyer un nouveau souffle dans tout ça. Et cela marche aussi pour la cellule performance et le médical, il va y avoir une réflexion ensemble sans que je remette en question les hommes. Car lorsque l’on a intégré Michel Der Zakarian et Franck Rizzetto la saison dernière, on a peut-être fait l’erreur de ne pas remettre en question toute la partie sportive. Et aujourd’hui, on est dans une réflexion de remise en question de tout l’organigramme sportif y compris la cellule de recrutement.

Regrettez-vous d’avoir fait confiance à Michel Der Zakarian ?

Non car déjà, çà était une belle aventure humaine car Michel est quelqu’un de bien. Cela a été agréable de travailler avec lui et il était loin d’être l’entraîneur le plus désagréable que j’ai croisé depuis que je suis président. Après ça n’a pas fonctionné, c’est ainsi et c’est pour cela qu’à partir du moment où il a été approché sur d’autres projets, le club a pensé que ce n’était peut-être pas une mauvaise idée de repartir sur une nouvelle histoire.

Pourquoi n’a-t-il pas réussi au Stade de Reims ?

C’est plutôt à lui qu’il faut poser la question, pour qu’il identifie pourquoi il n’a pas réussi l’objectif qu’il avait accepté de relever. Moi je ne déplore qu’une chose, c’est qu’il ne l’ait pas atteint. Il est l’homme que l’on connaît avec ses qualités et ses défauts, après le nombre de jeunes joueurs que l’on avait, nécessitait peut-être un management différent. En tout cas, je ne critiquerai pas le travail qu’il a fourni au Stade de Reims.

Il a eu des difficultés dans le management et des problèmes relationnels avec Gaëtan Charbonnier, Atila Turan ou encore Jaba Kankava plus récemment…N’est-ce pas une illustration qu’il n’a pas pris la mesure de cet effectif ?

Sans doute mais c’est une aventure humaine et comme je le dis toujours aux joueurs en début de saison, on ne pourra réussir les objectifs qu’à partir du moment où il y aura un vrai raisonnement, un vrai groupe et une vraie volonté commune. Force est de constater que cette année, cela n’a pas marché.

L’avenir sportif

Qui sera le prochain entraîneur du Stade de Reims ?

Le nom du nouvel entraîneur sera annoncé très prochainement.

Il est choisi ?

Il y a une grosse probabilité qu’il soit celui auquel vous pensez tous…

Ce sera le 4e entraîneur en 3 saisons, Hubert Fournier est resté en place 4 saisons avec réussite. N’est-ce pas là l’une des raisons de l’échec, ce manque de stabilité ? Et y-a-t-il un besoin urgent de retrouver cette stabilité ?

Ce n’est pas le genre de la maison de changer souvent d’entraîneur, après il faut s’adapter aux circonstances. Hubert Fournier est resté 5 saisons au club dont 4 comme entraîneur principal et il nous a quittés en trois jours. D’ailleurs, ses représentants nous ont récemment approché, comme quoi il a dû apprécier son passage ici comme beaucoup d’ailleurs. Après, ce sont des concours de circonstance qui ont fait que l’on ne s’est pas inscrit dans la durée avec les entraîneurs en place. Cette année, c’est la même chose puisque nôtre entraîneur souhaite partir. Donc oui notre volonté, c’est d’avoir un homme qui s’inscrit dans la durée en lui laissant les moyens et le temps de le faire.

Y aura-t-il d’autres évolutions dans le club ? On pense à Alexandre Barbier parfois contesté et qui s’est notamment investi dans des dossiers de recrutement. Sera-t-il toujours en place la saison prochaine ?

On n’a pas pour habitude dans le club de se séparer des gens avec lesquels on collabore, même si leur travail peut être soumis à discussion. Donc oui, la cellule de recrutement est remise en cause, pas les hommes, mais son fonctionnement. Avant de monter en Ligue 1, nous avions des scouts qui travaillaient pour le club. Il y avait Xavier Dablemont sur l’ouest ou Allan Petit-Jean sur le secteur sud. On n’aurait pas du arrêter de travailler avec ces gens-là et c’est sur cet axe là que l’on travaille aujourd’hui pour ramener de la compétence et des gens qui ont des réseaux afin d’être plus performants dans nos recrutements.

Quand on voit un joueur comme Ibrahima Baldé avec un salaire important et des joueurs comme Khalid Boutaïb à Strasbourg, Adama Niane à Troyes qui sont beaucoup moins bien payés mais avec un meilleur rendement, n’est-ce pas ce profil de joueur qu’il fallait trouver ?

Ibrahima Baldé a été une grosse erreur de recrutement. C’est pourtant un joueur qui était sollicité par plusieurs clubs de Ligue 1 en France et à l’étranger. C’est le seul joueur pour lequel on a eu une approche en décembre dernier pour une offre de transfert au mercato d’hiver. Avec le recul, on pourrait nous reprocher de ne pas l’avoir vendu mais on venait de jouer le match face à Troyes à Delaune où il avait pratiquement gagné le match à lui tout seul. On pensait alors qu’il allait faire une deuxième partie de saison au niveau où on l’attendait. Et aujourd’hui, il va signer en Liga en Espagne (NDRL : Eibar) la saison prochaine. Donc c’est une erreur de casting mais peut-être que ce garçon dans un autre contexte aurait été plus performant, donc on reste un peu sur notre faim. Oui, la cellule de recrutement s’est trompée en emmenant ce garçon, oui on aurait dû prendre des joueurs plus confirmés à la Ligue 2, mais d’un commun accord, on a décidé de ne pas aller vers des profils de ce type comme Ghislain Gimbert au Havre ou Faneva Andriatsima à Sochaux qui étaient libres pour prendre un top joueur, mais cela n’a pas fonctionné. Adama Niane (Troyes, meilleur buteur de Ligue 2 cette saison) avait fait deux ans à Nantes sous les yeux de Michel Der Zakarian…

L’effectif

Il y a beaucoup de joueurs en fin de contrat ? Parmi eux, y en a-t-il qui vont être renouvelé ?

Il y aura 7 joueurs en fin de contrat qui ne seront pas renouvelés.

Anthony Weber quitte le club après 7 saisons passées au Stade de Reims. C’était certainement l’un des derniers joueurs de la génération Ligue 1 avec Diego peut-être. C’était un choix de ne pas le renouveler ?

Cela fait partie de la vie de tous sportifs de se fixer de nouveaux challenges. On a vécu des choses magnifiques avec Anthony mais il avait aussi besoin de voir de nouveaux horizons. Il avait exprimé le souhait de quitter le club au début de la saison dernière. On lui avait donné une fin de non-recevoir puisque Michel Der Zakarian comptait sur lui. On s’était engagé à lui faire une proposition de prolongation de contrat, ce que nous avons fait. On a eu une contre-proposition de son agent qui était déraisonnable comme s’il voulait que cela ne se fasse pas. Malgré tout, on a refait une proposition avant la trêve. Manifestement, l’agent n’en n’a pas fait part au joueur qui est venu nous voir un jour en disant que le club n’avait pas bougé. Mais il n’y a pas eu une vraie volonté de revenir vers nous. Désormais, on considère qu’il faut démarrer un nouveau cycle en emmenant du sang neuf dans l’équipe.

Y-aura-t-il des joueurs sous contrat qui vont partir ? On pense à Jaba Kankava ou Hamari Traoré ?

Il va falloir voir avec le nouvel entraîneur s’il compte sur certains et puis il va y avoir des joueurs qui vont être sollicités. Je pense que le dossier qui va être le plus chaud sera celui d’Hamari Traoré qui avait déjà eu des approches la saison dernière. Mais il quittera le Stade de Reims que si le club obtient le montant du transfert qu’il a défini. Quant aux autres joueurs, s’il y a des approches, on les étudiera mais il n’y a pas de volontés d’accepter d’autres transferts, ni une obligation financière.

Même Jaba Kankava ?

Aujourd’hui, il n’y a jamais eu aucune proposition sérieuse qui est arrivée sur mon bureau. Si demain il y a une proposition sérieuse qui l’intéresse, la porte ne sera pas fermée. Mais on l’a acheté et il a une valeur.

Il reste de jeunes joueurs qui n’ont pas beaucoup joué cette saison comme Oménuke Mfulu ou Aly Ndom. Ils pourraient être prêtés ?

Oui, après tous les cas seront étudiés par le nouvel entraîneur. Vous prenez l’exemple d’Aly Ndom. Si on décide de prêter Aly Ndom, cela peut-être quelque chose d’important comme cela été pour Jordan Siebatcheu qui est parti à Châteauroux à la trêve hivernale, qui a marqué 10 buts et qui a été sélectionné en Equipe de France espoir, et qui va nous revenir encore plus fort pour la saison prochaine. Si on venait à prêter Aly Ndom, Il faudrait d’abord le prolonger car il lui reste un an de contrat, et lui trouver un club pour le faire progresser avant de le récupérer car pour l’instant ce garçon n’a pas eu le rendu que ses formateurs espéraient.

Qu’en est-il de Grejohn Kyei qui voulait partir la saison dernière lui aussi ?

Sa saison a été un échec dont il est en grande partie responsable car il a fait un peu le « mauvais garçon » dans sa préparation et il a pris conscience que lorsque l’on fait une mauvaise préparation, on ne peut pas faire une bonne saison. C’est la raison pour laquelle Grejohn Kyei, qui est un super joueur, n’a pas confirmé cette année mais nous avons la volonté de le conserver et on pense qu’avec un autre staff, il aura peut-être plus envie de performer…

Est-ce que vous allez chercher des profils type de Ligue 2 comme ceux qui ont permis à des clubs comme Amiens de monter ?

Amiens et Strasbourg, ce sont deux profils d’équipe différents. Strasbourg est typiquement un effectif de joueurs confirmés pour la Ligue 2, des costauds avec beaucoup de qualité Ligue 2. A Amiens, ce sont des « revanchards », des garçons qui ont faim, qui se battent jusqu’au bout avec peut-être un peu moins de qualités footballistiques mais avec un gros mental et une grosse hargne. Un peu comme ceux que l’on avait lorsque nous sommes montés en Ligue 1. Mais pour moi ce sont deux cas de figure différents. Donc l’idée pour nous sera d’avoir des bons joueurs mais qui ont « faim ». L’histoire du Stade de Reims lorsque l’on est passé du National à la Ligue 1, c’était ça : des garçons qui chaque saison découvraient une nouvelle division et avaient l’ambition d’aller au-dessus. Quand on est arrivé en Ligue 1, on avait pratiquement le même effectif que la saison précédente en Ligue 2. Et même si cette première année a été difficile, on s’est maintenu car c’était une découverte pour ces joueurs. La deuxième et la troisième année, les mêmes joueurs, ils connaissaient, et ce n’était plus la même approche. L’intensité de l’effort n’était peut-être pas le même.

Un mot sur Antoine Conte. Il est encore sous contrat avec le club. Il va être jugé suite l’agression d’un jeune homme en décembre dernier à Reims, qu’elle décision avez-vous prise le concernant ?

Sur cette affaire, le club a réagit comme il devait réagir. On a pris nos responsabilités. Aujourd’hui, avec le recul, Il n’est pas imaginable de réintégrer un garçon comme Antoine Conté. Il a déclaré dans des medias qu’il n’avait pas senti le club derrière lui. Le club a montré par le passé qu’il était toujours derrière ses joueurs, encore faut-il que les joueurs ne se mettent pas dans des situations qui sont indéfendables. Ce qu’a fait Antoine Conté n’est pas acceptable. Alors, certains clubs français étaient visiblement prêt à l’accueillir chez eux, comme quoi tout le monde n’a pas les même valeurs, mais nous, on a décidé qu’Antoine Conté ne reviendrait pas au Stade de Reims.

Le budget

Vous aviez le plus gros budget de Ligue 2 cette saison, proche de 20 millions d’euros, à combien va-t-il s’élever la saison prochaine ?

Alors déjà, quand on parle de budget, c’est une vision globale. Chez certains de nos collègues, le budget correspond aux dépenses, et ils le dépassent souvent. C’est-à-dire qu’ils ont un déficit à l’arrivée. Nous, le budget cette année, c’est la somme que l’on aurait pu mettre en place et en réalité le club a travaillé avec un peu moins. Donc on peut considérer que l’on va boucler notre budget à 18 millions d’euros pour la saison écoulée. On aura la saison prochaine un budget estimé entre 16 et 17 millions d’euros. Aujourd’hui en football, il y a le risque sportif et le risque financier et nous, de par l’historique du Stade de Reims qui a été liquidé, on a toujours voulu maîtriser le risque financier.

Est-ce que cela va entraîner des licenciements, des réductions d’effectif sur le plan administratif notamment ?

Non, il n’y aura aucun licenciement et aucune baisse d’effectif. Après les effectifs pourront évoluer selon les besoins du nouvel entraîneur et un nouveau mode de fonctionnement. Mais il n’y aura pas de coupes sombres dans les services.

Les ambitions

Quelles seront les ambitions affichées la saison prochaine ?

C’est difficile aujourd’hui d’afficher la ligne directrice dans la mesure où l’entraîneur n’est pas encore en place. Mais on peut dire que l’on sera ambitieux. On peut dire que le Stade de Reims, de par ses infrastructures, son stade, ses services administratifs, sa formation, est un club de Ligue 1 et que notre objectif est de la rejoindre le plus vite possible. Après on ne mettra pas une pression exacerbée sur tout le monde parce que le championnat de Ligue 2 était compliqué cet année, et il le sera encore la saison prochaine. Donc ce sera encore un championnat très ouvert dans lequel on voudra faire bonne figure.

Dans une logique de reconstruction avec un nouvel entraîneur, autour de jeunes joueurs, êtes-vous prêt à ce que cela prenne un peu de temps pour retrouver la Ligue 1 ?

Si on était remonté cette saison , cela ne se serait pas senti dans le schéma de développement du club tel qu’il a été présenté dans Horizon 2020. Après le fait d’enchaîner une deuxième saison en Ligue 2 va nous conduire à revoir un peu la copie et les ambitions sur le terme. Mais pour le moment, pas de catastrophe. Après il est certain que rester plusieurs saisons en Ligue 2, là on pourrait commencer à s’affaiblir. Et à tous niveaux. Au niveau de la formation par exemple, on est plus attractif si on est en Ligue 1. Donc il est important de ne pas mettre la charrue avant les bœufs mais il est tout aussi important de ne pas trop tarder à rejoindre l’élite. Après comme on l’a évoqué, cela a été une erreur à l’intersaison dernière – sans manquer d’humilité – de penser que remonter immédiatement serait facile.

Les supporters
Il y a évidemment beaucoup de déception et de colère parfois chez les supporters. Quel message avez-vous à leur faire passer ?

Si le Stade de Reims est en échec sur l’équipe professionnel, il ne faut pas perdre de vue que le club fonctionne bien. Que la réserve de CFA se maintien. Que la formation se porte bien. Que les équipes de 17 ans et 19 ans nationaux font bonne figure. Que les féminines ont atteint leur objectif. Le club, ce n’est pas qu’une équipe. Le club a des fondations fortes. Ce n’est pas parce que les résultats sportifs de l’équipe première ne sont pas au rendez-vous que le club ne grandit pas . Après c’est le propre du supporter d’être mécontent ou triste quand l’équipe ne gagne pas. Mais on a vu lorsque Lens et Strasbourg sont venus à Delaune que cela aide d’avoir des supporters derrière. On sait qu’à Reims il y a un « socle » de supporters qui quelque soit les résultats ou la division, sont toujours là. D’autres viennent en fonction de la division et des résultats. Tout le monde est d’accord pour dire que Reims est une terre de foot, tout le monde parle du club en ville, beaucoup de voitures ont des autocollants du Stade de Reims, et malgré tout on a du mal à faire venir les gens au Stade Delaune. Même si nos équipes ont fait un travail remarquable sur nos tribunes comme par exemple la tribune famille que beaucoup d’autres clubs nous envient. Nous sommes même candidats pour recevoir un prix de la LFP. Donc aux supporters d’être derrière nous, mais c’est aussi à nos joueurs d’aller les chercher. Mais après, il faut qu’ils nous soutiennent.

Certains supporters pensent au contraire que ces nouvelles tribunes comme la tribune famille ont un peu cassé l’ambiance au stade…

Par définition, que l’on fasse ou que l’on ne fasse pas, il y aura toujours un commentaire. Globalement, moi j’entends beaucoup de gens qui ont été très satisfait de la nouvelle organisation des tribunes qui a été mise en place. Quand on fait visiter la tribune famille aux dirigeants des autres clubs qui viennent à Reims, ils repartent tous avec l’idée de la mettre en place chez eux donc les idées de nos équipes ne sont pas si décalées que çà.

N’avez-vous pas peur que ces regrets suite à ce nouvel échec sportif aient un impact sur le renouvellement des abonnements ?

Il y a l’échec sportif, il y a la crise économique même si on essaye de faire des efforts pour faire en sorte que tout le monde puisse venir au stade. Il y a aussi le fait que le supporter veut des joueurs connus avant de s’abonner. Des noms. Mais dans un projet où l’on veut trouver des joueurs comme on l’a dit, qui ont « faim », ce n’est pas toujours évident. On verra et on fera avec s’il devait y avoir un frein au niveau des réabonnements, ce que je n’espère pas évidemment. Après, à l’équipe de réussir le lancement de la saison pour donner envie aux gens de venir à Delaune.

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Re: [CLUB] - STADE DE REIMS

Message non lu par babar051 » 22 mai 2017 21:41

David Guion nommé entraîneur de Reims (officiel)
Après le départ de Michel Der Zakarian, Reims a nommé sur le banc de son équipe première David Guion ce lundi, comme attendu. Au préalable directeur du centre de formation, le technicien de 49 ans avait déjà assuré l'intérim en Ligue 1 la saison passée après le licenciement d'Olivier Guégan. Il s'est engagé pour trois saisons avec le club champenois, septième de L2.

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Re: [CLUB] - STADE DE REIMS

Message non lu par babar051 » 15 juin 2017 17:33

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Re: [CLUB] - STADE DE REIMS

Message non lu par babar051 » 23 juin 2017 23:50

Pros : jour de reprise à Blériot !
Vendredi de reprise pour le groupe de David Guion ! Mais avant de retrouver le ballon lundi, trois jours de check-up complet sont au programme à Blériot et à l’extérieur pour lancer la préparation de la saison 2017-18 des Rémois.

Les paquetages sont prêts dans le vestiaire et n’attendent plus que les joueurs. Petit à petit, des visages familiers et de nouvelles têtes arrivent à Blériot. Les jeunes professionnels et stagiaires professionnels présents découvrent eux le vestiaire et les locaux qu’ils verront désormais quotidiennement. Au passage, ils signent leurs premiers autographes dans une ambiance de rentrée. Aujourd’hui, pas de ballon, seuls les tests sont au programme : ostéopathe, diététicienne, médecin, podologue mais aussi dentiste, la matinée est chargée et rien n’est laissé au hasard. Une prise de sang est aussi prévue tout comme une échographie cardiaque et un test à l’effort. À chaque salle son test : dans le bureau des préparateurs physiques, les joueurs ont rendez-vous pour le JONES (technique ostéopathique dont le but est de lever des points de tension) alors que la salle de musculation et de kiné est dédiée aux tests physiques de puissance, souplesse, proprioception ou encore mobilité. Le tout pour détecter au mieux les axes de travail de cette saison.

Deux semaines de travail à Blériot avant le départ en stage au Touquet
La reprise terrain, elle, se fera lundi. Sur les deux semaines à venir, les joueurs auront deux à trois séances par jour avec un maximum de ballon selon les souhaits du staff et un travail avec les GPS afin de récupérer des données individuelles. Le 7 juillet, ils joueront un premier amical à Epernay face à l’AJ Auxerre (18h) avant de partir en stage le lundi 10 au Touquet. Ils enchaîneront ensuite avec cinq autres matchs de préparation dont trois le 18, 19 et 21 juillet. « On a voulu cet enchaînement de matchs amicaux pour mettre du rythme tout en travaillant entre les rencontres pour arriver le 28 juillet à un match complet contre Nîmes », explique Laurent Bessière, responsable performance, avant de compléter « Le but est que les joueurs soient prêts à encaisser les charges de 300 entraînements sur la saison ». Des entraînements qui débuteront donc lundi avec la majorité du groupe à l’exception de Jaba Kankava et Jordy Siebatcheu qui ont eu droit à un délai supplémentaire après avoir joué des matchs internationaux avec leurs sélections respectives.

Metanire-site

Le programme des matchs amicaux :
Vendredi 7 juillet : SDR-AJ Auxerre (18h à Epernay).
Mercredi 12 juillet : SDR-USBCO (19h au Touquet).
Samedi 15 juillet : SDR-LOSC (18h au Touquet).
Mardi 18 juillet : SDR-Red Star (18h à Blériot).
Mercredi 19 juillet : SDR-Sporting Charleroi (18h à Blériot).
Vendredi 21 juillet : SDR-Valenciennes (20h, Feignies).

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